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Cet article est la suite de Un nouveau journal textile (16 juin dernier) et Ce qui n’a jamais été réuni maintenant cohabite (19 juin dernier).
Le titre de celui -ci fait référence à la citation de Marguerite Yourcenar:
« Ce n’était pas trop de toute une vie pour confronter l’un par l’autre ce monde où nous sommes et ce monde qui est nous. »
Ce monde qui est en nous est fait de milliers de petits riens de notre quotidien tissés à notre histoire personnelle. D’abord, gros plan sur l’aumonière rose (pour dragées) parce que dans l’article précédent, j’ai oublié; or elle est superbe! Imaginez une trentaine de celles -ci dans le compotier du repas de baptème!
Dans les roses d’organza, des bouquets de pistils. La suivante est tout en dentelles blanches et minuscules jours; je l’ai rebrodé d’une rose minuscule au point de poste et ornée d’une médaille de la Vierge,le tout est posé sur un tissu envoyé par Régine; ce cahier est une collection, un ensemble d’aumônières réunies en cahier textile…; il fallait TROUVER LE FIL ROUGE qui court de l’une à l’autre. Son nom (vous verrez sa couverture plus tard): Fêtes d’antan……
« C’est en nous qu’il y a quelque chose à transformer. « (Arnaud Desjardins)
Sur la page de gauche, la photo en noir et blanc (où je suis avec ma petite sœur) est entourée d’un galon de dentelle, un mouchoir avec un A a été rapporté par Mijane (http://mijane91.canalblog.com/) d’un de ses voyages dans les îles; elle me l’a offert.
(http://mijane91.canalblog.com/) qui me l’a gentiment offert. Je sais que ce cahier d’aumônières anciennes a un coté désuet, mais il est sans mélancolie ni nostalgie du temps passé; le faire m’a fait remonter dans le passé et m’a procuré beaucoup de joie créative; Nietzsche n’écrivait -il pas avec juste raison que
« Créer, – voilà la grande délivrance de la souffrance,
voilà ce qui rend la vie légère »
A LUNDI MATIN , amies ailées, pour la suite de ce 15° cahier textile! (je ne pourrais sans doute pas vous répondre ni surfer, je rattraperai alors, lundi..)
Coucou de loin Anne…..Elles sont jolies ces roses aux pétales ourlès sur cette aumonière des années 40….les roses continuent de page en page a nous raconter de beaux souvenirs ..quelle chance d’avoir trouvé cette aumônière blanche si finement travaillée de jours ou points de Paris…un savoir faire qui se perd …il y a bien longtemps que je n’ai plus employer ces points là …ta rose brodée semble née de ce tissu aux roses…et la broderie tres fine du petit mouchoir trouve bien sa place pres de la communiante en robe blanche qui porte ce doux prenom Anne
Coucou de loin superbes aumôniéres blanches et roses A bientot