Clap de fin! Inde 2019, album 14: Lucknow

Je rentre de Venise et je parle encore de l’Inde….Ca ne va plus! Depuis la fin mars, je vous balade à ma suite en Inde du Nord; c’était un tout petit aperçu et il se termine par cet article! Après Bénarès et Sarnath, nous sommes partis plus au nord encore: Lucknow si différente, Lucknow (Lucknow est la capitale de l’État de l’Uttar Pradesh).

Au revoir, les gars; on s’en va. Juste après avoir vécu Holi. Regardez l’eau du Gange: elle est violette!

1- la ville

Dans ce Baori (puit) labyrinthique, je me suis perdue. J’ai dû suivre un groupe de visiteurs qui avait un guide.
Lucknow, ville atypique, propre, plutôt calme. ici, le Bara Imambara, monumental.
En Inde, dans le nord, en avril: le ciel bleu, la chaleur, les palmiers.
En pleine ville, en ruine, respectée: un lieu de mémoire: la British résidency (garnison massacrée lors de la révolte des cipayes)
Le collège La Martinière, un lycée d’excellence de réputation mondiale, construit par un français.

Un des beaux plafonds restaurés (collège La Martinière, Lucknow, Inde)


« Certes, un rêve de beignet, c’est un rêve, pas un beignet. 
Mais un rêve de voyage, c’est déjà un voyage. »
Marek Halter

2- Couleurs des fleurs, du linge, de la cuisine, de l’Inde; justement pour voyager encore. Et pour rêver encore:

Dernier restaurant à Lucknow, au Royal Café
En France, les roses trémières commencent en juin; en mars, elles sont déjà écloses en Inde.
En France, elles poussent en pot; en Inde, de beaux amaryllis dans un massif de Lucknow, en pleine terre……….
Le papillon venu butiner s’est envolé. Reste la fleur, rouge étendard.
Au bord de la rivière Gomti, les Dhobi, lavandiers sèchent en plein air le linge qu’on leur confie……Souvenir de Bombay (5000 personnes y travaillent!)
« Le courage de la goutte d’eau c’est qu’elle ose tomber dans le désert. » (Lao She)

3- les gens, les indiens, et moi qui pars…pour revenir bientôt en Inde…

Ils posent pour moi qui vais m’en aller; lui, on dirait Charles Bronson.

« Je n’irai pas à la recherche d’un paysage pour le découvrir ou le revoir. J’irai où les hasards, la nécessité m’amèneront,
Et parfois je rencontrerai un lieu où avoir envie de rester le temps de l’oublier
Pour un lui-même encore plus cher à qui ne demande rien. »
Guillevic

Chaleur dans un jardin de Lucknow. Je garde le sourire, mais je vais partir, quitter l’Inde que je ne quitte jamais tout à fait. Ni vous! A bientôt!

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