Plissés et textures textiles

Danser, voler, chuter…………Ces mots, je les ai attrapés au vol, alors chacun de mes articles commencera sur une citation à ce propos. Peut-être qu’ensuite,  je continuerai, puisque j’aime l’idée…

      «  Pour pouvoir voler vous devez croire à   l’invisible.”

conseille  le maître à Jonathan le goéland (Richard Bach), je ne croyais qu’en mes ailes de libellule, mais le plomb des ans sans doute les a lestés.

—————————————————————————————

En fait, ( je l’ai déjà écrit et  vous le savez!), quand je maîtrise vraiment quelque chose, je passe à autre chose; j’aime chercher, trouver ou ne pas trouver, mais  commencer une expérience et une aventure  par   la question  « Et si »…..?

Et si je feutrais, et si je m’amusais  avec ma machine à coudre en piqué libre, et si je plissais, et si je découpais mes plis….Ces mini-expérimentations, c’est  un peu l’art de trouver ce que l’on ne cherche pas, en cherchant ce que l’on ne trouve pas! Le résultat est improbable mais pas inintéressant; mes cartes n’ont pas paru, mais ne sont pas toutes récentes, je suis en retard pour écrire..: 1- Feutrage et plissés découpés: Cette carte a été envoyée à Nadine http://www.journaltextile.fr/car

« Plus on partage, plus on possède. Voilà le miracle. » (Léonard Nimoy)

 techniques: du feutrage -maison, de l’organza, du velours, du piqué libre, du plissage découpé, du plissé froncé sur du Canson

2- Avec les mêmes techniques et chutes, sans velours pour No http://ateliersdeno.blogspot.fr/

3- Ma préférée, sorte de paysage intérieur, pour Flo http://thyflo.canalblog.com/, juste du velours plissé et un plissé  contrastant; vous lirez ici plus tard où , une nouvelle fois, m’ont mené mes plissages….A suivre!

« Une touffe de perce neige qui s’acharne à pousser à travers une plaque de béton.
              Oui, des signes comme celui-là,  la certitude d’être accompagnée
             d ‘un amour invisible, voilà ce qui doit me suffire.
Les préambules à cet amour étant la capacité de RECONNAITRE LA JOIE OU ELLE SE TROUVE … »

( jolies lignes signées F.Lefèvre dont j’aime l’idée d’être accompagnée d’un amour invisible et de savoir voir la joie où elle se trouve!)

Oui, à la joie de créer, oui à celle de faire parvenir un peu de l’or de nos mains, un peu de temps donné à celles qui croisent notre chemin vers la ruche.

Jolies -ailées, du bout des doigts, des baisers s’envolent vers les abeilles! A MERCREDI !


Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.