Je réitère ici mes souhaits pour une nouvelle année conforme à vos vœux!
Un peu sur la toile, mais beaucoup sur Instagram, la folie Kawandi s’est répandue ; j’ai succombé avec délice ! J’adore tellement que le 1° étant en cours, je pensai déjà au second ! C’est AD-DIC-TIF!


Mais « Késaco », le Kawandi ? Evidemment, cela vient d’Inde, des noirs anciens esclaves installés par les portugais à Goa ; c’est du rapiéçage, du patchwork avec tous les petits bouts ; oui, alors pourquoi la folie ? Je ne peux vous répondre autrement que parce c’est absolument addictif, du slow- stitching qui finalement, avance vite au fur et à mesure, du « quilt and go » différent ; c’est à dire que lorsque vous avez fini de poser la dernière pièce, le patch est fini et quilté ; au dos, le quilting dessine une sorte de spirale, puisqu’on pose les pièces et on matelasse au fur et à mesure. Rajoutons qu’on travaille sans plan préalable de l’extérieur vers l’intérieur!
Préparation et essais de couleurs, d’imprimés:

Certaines le font à la fin, moi, je pose les « phula », les fleurs de coin (sans lequel en Inde, un kawandi n’est pas considéré comme achevé) au début, au fur et à mesure de l’avancée. Autre raison pour laquelle on s’empare de la technique, c’est qu’on peut travailler à plusieurs dessus ; c’est tellement vrai qu’on m’a demandé d’apprendre à en faire….En Inde, mais pas dans la région où cela se pratique ! (c’était pareil pour la broderie que je suis allée apprendre dans une région d’Inde où l’on ne brode pas autant qu’au Rajasthan et au Gujarat) Attendons que le projet avance et que le Covid nous laisse tranquilles !

Pour mon 1 er Kawandi, j’ai décidé d’annoncer le printemps tout proche avec une surabondance de verts. Eclosion!

En attendant, j’adore faire ça ; celui –ci fait 60/60 cms, c’est plutôt grand. On peut créer ainsi des sets, des chemins de table, des plaids, etc…Ce que j’aime aussi, il est impossible d’avoir 2 kawandis identiques ! Enfin, le matériel est absolument basique, du tissu (des chutes, ici des verts), du molleton, des petits bouts, du fil, une aiguille, des ciseaux !

Je relis ceci d’Alice Ferney
« On peut mesurer la MAGIE d’une présence à ce qui disparait avec elle! »

Je le répète ici: les couleurs ne sont pas aussi belles que sur Instagram..(mon compte (@artisannetextile)

C’est un peu ça, en l’occurrence ; quand on arrête, on se sent seule, désœuvrée, en mode « pause »…….On a envie de s’y remettre ! Il faudrait n’avoir pas faim ou rien d’autre à faire…..Voili- voilou, vous savez tout !!!Rimes? A bientôt pour d’autres petits bouts!


Eh oui c’est là une technique differente ..ce que j’aime dans ce Kamandi c’est surtout le tout fait main …l’assemblage de tous ces petits bouts de tissus me fait penser au crazy ..bien que le crazy se brode mais ne se quilte pas …moi je suis surtout addict au slow stitching…… bravo pour le fait main et le choix des couleurs de tes petits bouts …
Bonjour,
Technique que j’aime beaucoup, je fais surtout du chiku*chiku avec de minuscules chutes, mais je vais me mettre au kawandi, tes associations de couleurs sont superbes. Rien ne se perd avec ces techniques
Bonn week*end. Je vais voir ton compte instagram!
J’aime beaucoup !
Et ça me donne des idées pour le stock de cravates achetées en braderie, je cherchais comment les utiliser.
besoin d’un petit conseil pour débuter est ce que l’on replis les 4 cotés de chaque morceau, je n’arrive pas à savoir,
merci beaucoup
Bonjour, je découvre à l’instant le Kawandi… Je fais du patchwork depuis 1991…. Belle découverte pour moi, j’ai hâte de m’y mettre ! J’ai juste une question, quel fil doit on utiliser ? Merci d’avance
Bonjour
Je découpe cette technique et j aime beaucoup le rendu de ces ouvrages…
Est il obligatoire de mettre du molleton ??
Merci à l’avance pour la réponse
Je corrige mon commentaire précédent..
C était je découvre..